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Qu’aurons nous fait dans 4 ans ?
Que pouvons nous faire ? Est-il possible de changer le monde dans le lequel nous vivons ? Pouvons nous le rendre meilleur ? C’est en tout cas une obligation d’y réfléchir et de prendre conscience !
Et si créer de la valeur était plus important que la productivité !
Un article du blog illuminated mind, suggère très justement à mon avis que l’obsession de la productivité fait perdre le sens des choses et donc de la vie.
Effectivement, la tendance à l’hyper productivité, merci le taylorisme et bien d’autre, ne conduit qu’à produire davantage. Mais pourquoi ? Lorsque l’objectif est de faire un maximum, de faire plus, cela se fait souvent au détriment de la réflexion, du plaisir et du sens. Combien de fois l’on termine la journée en ayant coché toutes les cases de sa “to-do-list” et l’on a un sentiment d’insatisfaction. J’aurai pu faire mieux, j’aurai pu en ajouter d’autres,… et si l’on n’a pas tout réalisé, la frustration est encore grande.
Cette volonté de produire toujours plus est souvent une façon de justifier son action, une façon de donner une importance à ce que l’on fait : “regarde tout ce que j’ai fait”, cela donne l’illusion que sa vie a de la valeur puisqu’on à fait tout ça… Je pense également qu’il s’agit d’un outil de domination et de contrôle fort utile aux entreprises et autres institutions. Produit et tais-toi ! T’occupe pas du sens ou de la raison ! Ta satisfaction sera d’avoir fait ! Mais à titre personnel on peut également se noyer dans cet activisme.
Une alternative serait de se concentrer sur la valeur que l’on veut créer dans une journée, semaine, mois, année, vie. Cela permet de se recentrer sur l’essentiel et non pas sur une productivité obsessionnelle et finalement vaine.
Quelle valeur je veux créer dans ma vie ?
Une vie idéale serait une vie qui m’aurait permis de créer de la valeur pour moi ! Pour mes enfants, ma famille, mes amis, mon entourage et la société !
En finir avec la compulsion Internet et la compulsion des mails

Compulsion
Je n’arrête pas de consulter compulsivement internet que ce soit pour aller regarder n’importe quel site ou mes mails.
Je ne suis par urgentiste ou pompier. Mon travail ne requière absolument pas que je réponde dans l’urgence, ou alors très rarement, et alors il existe d’autres moyens de me contacter.
Mais maladivement, irrésistiblement je me retrouve à consulter pour la 23ème fois de la journée le site de l’Equipe, de Libé,… alors que j’en ai rien à foutre.
Je vérifier mes mails 53 fois par jours. Je n’en ai pas besoin. Et pour souvent, ne même pas répondre au mail.
C’est formidable, je combine deux qualités : la compulsion et la procrastination !!!
Mon objectif est d’arriver à regarder mes mails professionnels 3 fois par jours. En arrivant le matin. A midi. Et à 17H.
Je peux m’autoriser à regarder les mails perso une fois de plus le soir.
Concernant, Internet. Je peux consulter les sites d’information, de DP, … brefs tous ceux qui ne sont pas à usage professionnel après 18H.
Le temps que je gagne à ne pas être sur Internet à glander, faire semblant de travailler, me donner bonne conscience, je l’emploi à faire mon travail, à apprendre l’anglais et l’espagnol, à améliorer ma concentration, à mieux vivre le moment présent, à écrire, à atteindre mes objectifs et à réaliser mes projets.
Je ‘abandonne pas, je ne renonce pas à Internet ou au mails, je choisi plutôt de consacrer ce temps compulsif à des projets nécessaires, des projets épanouissant, à développer ma créativité.
Voici un des objectifs du mois de mai.
- je regarde mes mails 3 fois par jours : en arrivant, à midi et après 17H
- je vais sur Internet pour glander après 18H (le week-end, je m’autorise 3/4H par jour pour le mois de mai)
Arrêt du tabac : 3 mois et 26 jours

Arrêt du tabac
Cela fait 3 mois et 26 jours que j’ai arrêté de fumer !!!!!!! Je suis super fier !
La bonne nouvelle est que j’y pense de moins en moins. J’avais un rituel qui consistait à verser chaque jour 5 € sur mon compte. Cela me permettait de me féliciter quotidiennement de mon arrêt du tabac. Je faisais le point sur mon arrêt, j’étais fier d’avoir économisé 5€ dans la journée et de voir combien j’avais économisé depuis le début de mon arrêt.Maintenant, je ne ressent plus le besoin de le faire tous les jours. Je pense que c’est bon signe. Je deviens un non fumeur et non plus un ex-fumeur. C’est très encourageant.
Ceci dit, de temps en temps, je fais tout de même le point. Alors aujourd’hui je peux dire que j’ai économisé 585€ minimum. Car ce mode de calcul prends juste en compte les dépenses en paquet de cigarette et non pas les briquets, boites d’allumettes, les chewing gum, les cafés et les apéros prétextes à cigarettes, les dépenses superflues liées aux visites quotidienne dans un bureau de tabacs.
Je n’ai pas fumé 2320 cigarettes.
Pendant 11 600 minutes ( 194 H) j’ai fait autre chose que de fumer.
Les bénéfices que j’apprécie maintenant :
- je ne sens plus la clope
- je pue moins du bec
- je n’ai plus de poids dans la poitrine
- je pense beaucoup moins à la clope
- je ne pense plus au fait que je devrais arrêter de fumer
- je me dégoutte beaucoup moins
- je culpabilise beaucoup moins
- je suis plutôt fier de moi
-j’ai repris le sport et je commence à adorer ça. Je commence vraiment à apprécier d’aller courir. Je suis presque à 3 sorties par semaine.
Sacrifices :
- j’ai parfois vraiment envie d’une cigarette. Notamment à l’apéro, dans les moments de détente, de satisfaction. J’ai parfois envie de m’offrir ce plaisir. Je sais qu’il faut que je résiste. Je sais aussi qu’il ne faudrait pas que quelqu’un insiste gentiment et doucement pour me faire replonger dans ces moments là. Heureusement, ce n’est pas le cas et mon entourage respecte mon arrêt.
- j’aimais bien les pauses clopes
- j’aimais beaucoup les apéros clopes
- il faut résister à la tentation.
- je dois accepter que je ne peux pas me permettre de tirer une taffe, de refumer une cigarette (même juste une) car sinon je vais à très court terme replonger. Je dois accepter ce sacrifice.
Finalement, les avantages restent largement supérieurs aux inconvénients et sacrifices. Je suis très content d’avoir arrêté. Et je vais continuer d’arrêter.
Nous n’avons pas de problèmes !!!
Regardez cette vidéo et on en reparle !
Je l’ai trouvé sur le site de Tim Ferriss et c’est extraordinaire. Cette vidéo m’a fait tout bonnement chialer.
Une mise en perspective intéressante.
12 jours sans tabac ! Yes !
12 jours sans fumer. 12 jours sans allumer une cigarette, sans inhaler de la fumer.
Et bien j’apprécie. J’ai toutefois l’impression qu’il ne faut pas que je baisse ma garde. Les occasions de fumer sont nombreuses. C. mes collègues, mes copains, beaucoup d’entre eux fument. Je dois rester vigilant. Car j’ai l’impression que l’envie n’est pas très loin et que ma vigilance baisse. L’addiction est en embuscade. Le monstre veut sa dose. Il n’est pas encore endormi ou éliminé. Je ne vais pas le réveiller. Je ne vais pas lui donner une seconde vie.
Je ne l’alimente pas. Je lui coupe son carburant à savoir la nicotine.
Don’t Give Up the Fight !
7 jours sans fumer une seule clope !!!!!!!!
Et oui, 7 jours sans fumer une seule clope. Je suis très fier de moi. Finalement ce n’est pas si dur que cela pour l’instant.
J’ai bien entendu des petites pulsions, des petits sentiments de vide, mais je n’ai pas trop d’effort à faire pour ne pas fumer.
La première soirée seul, fut un peu difficile. D’habitude, je comblais le sentiment d’ennui par une clope. Illusoire, mais structurant.
Autres difficultés : gérer les petites envies, ou plutôt pulsions. Mais j’arrive à résister en utilisant l’image comparant l’addiction, la dépendance à un monstre qui se nourri de nicotine. Je suis en train de supprimer l’approvisionnement du monstre dépendance(addiction) et de le faire crever ou du moins de le rendre beaucoup moins puissant,voire de l’endormir. Je le détruit en l’affamant. Plus de cigarette, donc plus de nicotine, donc plus de monstre de la dépendance.
Je suis sur la bonne voie !
J’apprécie de ne pas sentir la clope. J’apprécie que les vêtements ne sentent plus.
J’apprécie de ne plus puer du bec le matin (ou du moins autre chose)
J’apprécie de ne pas organiser ma vie autour du tabac. J’apprécie d’y penser un peu moins – même si pour l’instant, la clope ou ma résistance à la clope est une pensée récurrente – mais c’est différent.
J’apprécie d’économiser de l’argent. Déjà 35 euros d’économisé.
J’apprécie de respirer un peu mieux. J’apprécie que mes poumons aillent mieux.
J’apprécie se sentiment de liberté.
La sieste
J’ai pour objectif d’arriver à faire des siestes de moins de 30′. J’ai envie de pouvoir récupérer dans la journée en faisant une minisieste.
Tous les travaux montrent que la sieste est excellente. Elle permet de récupérer d’une nuit trop courte, elle permet de se régéner, elle permet de donner un deuxième souffle à la journée. Nombreux sont ceux qui remarquent un gain de fraicheur, une créativité augmentée, une concentration facilité après leur sieste.
Jusqu’à maintenant, mes tentatives ont échouées. Même si je mettais un réveil qui me réveillais au bout de 30 minutes, j’étais complètement gaz, ou alors je ne me sentais pas tout à fait reposé. Souvent je m’accordais un petit délais supplémentaire… et 90′ plus tard, je me réveillais encore plus dans le gaz.
Donc une sieste pas efficace, chronophage et culpabilisante. Aucun intérêt.
Ce mois d’août, je vais donc m’entraîner à maîtriser la sieste de moins de 30′.
Objectifs :
- être capable de m’endormir rapidement.
- me réveiller avant 30′
Les moyens:
- un réveil
- un lieu
La méthode
- prévenir mon entourage que je fais une sieste
- la décontraction
- la visualisation
- la respiration
Conditions de la réussite
- ne jamais dépasser les 30′, quitte à me réveiller fatigué ou un peu dans le coltard. Je crois que c’est un investissement à faire.
- respecter la méthode
Je vais tenir un journal de sieste. A suivre…
Penser à ce que je veux J-1
Suite à un post précédent, je vais essayer pendant toute la semaine de penser à ce que je veux, comme le suggère Steve Pavlina. J’ai donc essayé hier, et l’exercice n’est pas facile. Je n’ai pas pris 20′ seul, consacrées uniquement à cette activité. J’ai plutôt essayé de prendre quelques instants pour y penser durant la journée. En accompagnant les enfants à la crèche, lorsque que j’avais quelques minutes, lorsque je me surprenais à rêvasser… Ce fut donc des instant bref, et j’ai eu du mal à maintenir mon attention. Je crois aussi que j’étais un peu intimidé par le projet. Bref, j’ai réussi à me concentrer uniquement sur ce que je voulais pour ma santé, pour mon physique. Des abdos, un ventre plat, pas de bourrelés, une bonne mine, une certaine endurance, une certaine force et une certaine souplesse, une bonne posture…
Curieusement, ce matin, je suis allé chez le kiné pour une rééducation de la cheville suite à une entorse, et sans que je lui demande, il m’a montré des exercices pour renforcer les dorsaux, les pectoraux et les bras.
Un peu surpris, je lui ai demandé pourquoi ? Et il m’a mis devant un miroir de profil, et effectivement, je suis un peu vouté, j’ai tendance à m’enrouler, à faire le dos rond. Le con, il m’a foutu les j’tons ! Du coup, j’ai fais tous les exercices qu’il m’a montré, et je vais aller m’acheter le plus vite possible des mini altères de 2kg, pour muscler tout ça. Dès ce soir, je me renseigne sur internet sur tous les exercices à faire, pour ne ps être vouté, et avoir une bonne posture.
Ce qui est marrant, c’est que cela fait suite à ma visualisation, à ma concentration la veille et ce matin sur mon physique. Hasard ? Coïncidence ? Sérendipity ?
Je vais prendre ça comme une signe. J’adore.
Pense à ce que tu veux !
Steve Pavlina, dans un excellent article conseille de penser à ce que l’on veut et non plus à ce que l’on ne veut pas. Selon lui, penser à ce que l’on ne veut pas conduit à un cycle répétitif et négatif.
Je pense à ce que je ne veux pas ==> Je me sens mal ==> Je me réconforte.
Et finalement, rien ne change. Une fois la période de réconfort passée, la boucle reprend. Je pense à ce que je ne veux pas ce qui me conduit à me sentir mal, sensation que j’atténue avec du réconfort, tv, tabac, boisson, jeux, surf,… ces instants de réconfort permettent d’oublier, mais ne règlent rien.
Alors que penser à ce que je veux permet un cycle vertueux et positif.
Je pense à ce que je veux ==> Je me sens excité et motivé ==> J’agis ==> J’obtiens des résultats.
Méthode pour briser ce schéma.
Chaque jour, pendant 20′ penser viscéralement à ce que je veux. Il est important de ressentir les émotions liées à ce que je veux.
Je vais donc prendre 20′ à compter d’aujourd’hui et jusqu’à la semaine prochaine, pour penser, sincèrement et viscéralement à ce que je veux. Je vais vivre émotionnellement, physiquement ce que je veux. Il est important selon lui de vivre ce fantasme dans le présent. D’essayer de le “vivre” le plus réellement possible.
C’est parti. A suivre !
